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Page mise à jour le 3 Juillet 2011
Avec un entraînement régulier, on constate que le cœur, pour un
même effort, va progressivement diminuer la fréquence de ses battements
; donc s’économiser.
De même, la tension artérielle va s’abaisser avec des vaisseaux
regagnant en souplesse (2).
Les capacités pulmonaires sont améliorées ; au repos comme à l’effort.
L’exercice régulier permet de conserver la masse musculaire, voire de
la développer si l’on est "démusclé" car
l’organisme peut construire du muscle à tout âge.
Il en est de même pour l’os, la stimulation mécanique permettant
son renouvellement.
L’activité physique aide à la conservation de la souplesse
articulaire.
L’activité physique a un effet bénéfique sur la gestion
des sucres par l’organisme, la glycémie (taux de sucre dans le sang)
est mieux régulée et l’insuline économisée.
Il y a une amélioration significative du rapport "bon"
cholestérol / "mauvais" cholestérol
(HDL/LDL) et une baisse du cholestérol total.
Lors de la pratique de l’activité physique, le cerveau libère des substances appelées endorphines dont les effets sont proches de ceux des opiacés, en moins intense. D’où la sensation de bien-être après l’effort et l’amélioration de l’humeur au quotidien.
Le sport de loisir ne fait pas maigrir mais la pratique d’une
d’activité physique permet, outre de brûler des graisses, de
changer ses habitudes alimentaires : ne pas manger d’aliments trop lourds,
tout en absorbant l’énergie nécessaire, permet de mieux
équilibrer les apports et progressivement de réduire la surcharge
pondérale.
De même, on observe une diminution de la consommation tabagique et
alcoolique.
L'activité physique permet de diminuer les effets liés au vieillissement, notamment sur le plan locomoteur, afin de conserver son autonomie.
(2) Cornelissen VA, Fagard RH. Effects of endurance training on blood pressure, blood pressure-regulating mechanisms, and cardiovascular risk factors. Hypertension. 2005; 46 : 667-675.